La kinésithérapie, la prévoyance et la retraite

La retraite

Tous les kinésithérapeutes libéraux exerçant en France métropolitaine ou dans les départements d’outre-mer doivent être affiliés à la CARPIMKO (caisse de retraite des auxiliaires médicaux). Les kinésithérapeutes cotisent aux régime de base, complémentaire et d’invalidité décès.

La CPAM et l’URSSAF doivent informer la CARPIMKO du début de votre activité mais pour être affilié plus rapidement, vous pouvez réaliser cette démarche auprès de la caisse. Vous pouvez consulter notre article où nous parlons de cette démarche pour plus d’informations.

Suite à la réforme des retraites, de nombreuses modifications sont en cours. Nous vous encourageons à consulter fréquemment cette page de la CARPIMKO.

La prévoyance

La prévoyance n’est pas obligatoire. De nombreux kinésithérapeutes en souscrivent une pour assurer les gros risques tels que :

  • garantir les indemnités journalières pour les revenus professionnels en prenant en considération la franchise de la CARPIMKO de 91 jours ;
  • couvrir les charges fixes ;
  • protéger d’un risque d’invalidité partielle ou totale par le biais d’une rente jusqu’à l’âge de la retraite ;
  • subvenir aux possibles besoins de ses ayants droit : dans le cas du concubinage, le conjoint n’est pas couvert par le régime obligatoire de la CARPIMKO (pas de capital, pas de rente).

La prévoyance complémentaire peut être prise par le biais d’un contrat Madelin.

Les retraites complémentaires

Une retraite complémentaire peut venir s’ajouter à votre retraite obligatoire de la CARPIMKO par le biais d’un contrat loi Madelin. C’est un système de retraite par capitalisation où nous choisissons le montant et la fréquence des versements. Les sommes versées sont déductibles des revenus professionnels. Cette déduction est plafonnée.

Cette retraite complémentaire est une rente viagère; aucun capital ne peut être perçu sauf en cas de décès du conjoint.

Les retraites complémentaires ne sont pas obligatoires.